Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Entreprises Entreprises Entreprises L’entreprise, installée à Dijon depuis 1946, a demandé le 5 août à être placée en redressement judiciaire après la cessation de paiements du néerlandais, son actionnaire unique. Article réservé aux abonnés Comme sur la piste, il arrive qu’une chute en entraîne une autre. Cycles Lapierre, entreprise emblématique fondée en 1946, a demandé mercredi 5 août son placement en redressement judiciaire auprès du tribunal de commerce de Dijon. Ce fleuron français du vélo, l’une des dernières entreprises à assembler des bicyclettes sur le territoire hexagonal, est la victime collatérale de sa maison mère, le groupe néerlandais Accell, qui a annoncé jeudi être en cessation de paiements. Leader européen sur le marché du vélo avec des marques comme Raleigh, Winora ou Haibike, Accell avait racheté 100 % de Cycles Lapierre en 1986. Comme toute l’industrie du cycle, le groupe a connu une période faste au moment de la pandémie de Covid-19 et de l’explosion des ventes de deux-roues. Mais l’effervescence est retombée, entraînant des difficultés pour tout le secteur. Lourdement endetté, Accell a restructuré deux fois sa dette, avant de se mettre en quête d’un nouvel actionnaire capable de relancer la machine. En vain. Les dernières négociations avec un potentiel partenaire singapourien ont échoué dans la première semaine d’août. Pour Cycles Lapierre, cette situation de la maison mère « rend désormais impossible le financement normal de ses échéances à court terme ». Il vous reste 66.33% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.