Une affaire qui a de quoi relancer le débat sur la modération des réseaux sociaux. Sur les neuf derniers mois, une cinquantaine de publicités contenant des images pédopornographiques générés par IA et des photos de mineurs accompagnées de propos à connotation sexuelle, ont été publiées sur Instagram, Facebook, Messenger et Threads, révèle le magazine américain Wired.
Ces publicités à caractère pédocriminel, qui ont parfois touché plusieurs milliers de comptes aux États-Unis dans plus d’une douzaine de pays européens, ont été récemment découvertes dans la bibliothèque publicitaire de Meta par des chercheurs du Tech Transparency Project (TTP), un organisme de surveillance indépendant. Le pire ? Ces annonces ont été « examinées, approuvées et diffusées par Meta, sans aucune interférence, pendant que l’entreprise percevait les revenus publicitaires », détaille Katie Paul, directrice de TTP, auprès de nos confrères américains.
Des pubs qui renvoient vers des vidéos pédocriminelles
Publiées entre novembre 2025 et août 2026, les publicités découvertes par les chercheurs ont désormais été retirées par Meta pour violation de son règlement concernant les contenus pédopornographiques, la sollicitation sexuelle d’adultes et la nudité.







