Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Brésil Brésil Brésil Les Etats-Unis et l’Argentine font pression sur le président brésilien dans l’espoir d’une victoire de leur allié d’extrême droite, Flavio Bolsonaro, lors du scrutin des 4 et 25 octobre. Article réservé aux abonnés A deux mois du premier tour de l’élection présidentielle au Brésil, prévue le 4 octobre, les relations du géant sud-américain avec l’Argentine et les Etats-Unis se tendent. Mardi 4 août au soir, le département d’Etat américain a révoqué le visa de l’ambassadrice du Brésil à Washington, Maria Luiza Ribeiro Viotti, invoquant la lenteur de la diplomatie brésilienne à approuver le candidat désigné par Donald Trump pour occuper le poste d’ambassadeur des Etats-Unis à Brasilia, ainsi que le refus, fin juillet, d’accorder des visas à deux diplomates américains censés se rendre dans le pays pour rencontrer les autorités électorales. Le même jour, sur la chaîne de télévision argentine LN+, le président ultralibéral argentin, Javier Milei, a qualifié Luiz Inacio Lula da Silva, le président brésilien, de « voleur » et de « corrompu », comme il l’avait déjà fait le 25 juillet à Sao Paulo, à l’occasion de l’officialisation de la candidature à la présidence de Flavio Bolsonaro, fils du président d’extrême droite de 2019 à 2022, Jair Bolsonaro. Face à la répétition de ces attaques, le Brésil a rappelé son ambassadeur à Buenos Aires et confié la gestion des relations entre les deux pays à des chargés d’affaires. Il vous reste 81.22% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.