Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Brésil Brésil Brésil Le président brésilien Lula a dénoncé la décision américaine, applaudie par son possible adversaire de droite à l’élection présidentielle d’octobre, Flavio Bolsonaro. Article réservé aux abonnés Lors de sa visite à la Maison Blanche, le 26 mai, Flavio Bolsonaro (extrême droite), qui ambitionne d’être candidat à l’élection présidentielle brésilienne, qui aura lieu le 4 octobre, a posé aux côtés de Donald Trump avec un air satisfait. Le fils aîné de l’ancien président Jair Bolsonaro (2019-2022) savait peut-être déjà que Washington annoncerait, deux jours plus tard, une mesure réclamée de longue date par son camp. Jeudi 28 mai, le département d’Etat américain a indiqué, dans un communiqué, que les deux principales organisations criminelles brésiliennes, le Primeiro Comando da Capital (PCC) et le Comando Vermelho (CV), seraient classées comme des « organisations terroristes étrangères » à partir du 5 juin. « Je remercie Donald Trump et le secrétaire d’Etat Marco Rubio pour avoir répondu rapidement à ma demande », a fièrement déclaré Flavio Bolsonaro dans une vidéo publiée sur ses réseaux sociaux après l’annonce, tout en accusant le président brésilien, Luiz Inacio Lula da Silva, d’avoir fait « du lobbying en faveur du CV et du PCC » auprès de Washington. Trois semaines plus tôt, le 7 mai, Lula avait eu une réunion de plus de deux heures avec Donald Trump à la Maison Blanche, au cours de laquelle il lui avait présenté un plan de lutte contre le crime organisé de 11 milliards de reais (1,9 milliard d’euros), lancé cinq jours plus tard. Il vous reste 74.88% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Deux groupes criminels brésiliens classés comme « organisations terroristes » par les Etats-Unis
Le président brésilien Lula a dénoncé la décision américaine, applaudie par son possible adversaire de droite à l’élection présidentielle d’octobre, Flavio Bolsonaro.












