Inégalités

Au cœur de l’été, l’État a prévenu les associations parisiennes gérant l’hébergement d’urgence d’une baisse, allant jusqu’à 10 %, de leurs financements. Elles sont inquiètes pour les publics vulnérables et des mises à la rue à venir.

« Nous, ce qu’on dit, c’est qu’en 2026 on n’y arrivera pas. » Nathalie Latour, directrice générale de la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS) qui agrège une quarantaine d’associations, peine à trouver une solution face à l’équation économique impossible posée par l’État. Elle craint la « mort à petit feu » des associations chargées de l’hébergement d’urgence à Paris.