"Pas une surprise" : visé par une ingérence russe, Gabriel Attal accuse Moscou sur RTL de vouloir "voler l'élection aux Français"
Il s'agit de la troisième opération d'ingérence attribuée à des réseaux pro-russes : après le patron d'Horizons, Edouard Philippe, et l'eurodéputé Raphaël Glucksmann, c'est maintenant le patron de Renaissance et candidat à l'élection présidentielle Gabriel Attal qui a été visé par une ingérence numérique.
"Pas une surprise", selon le candidat, qui estime sur RTL que "la Russie veut voler l'élection aux Français en les empêchant de faire un choix éclairé". Si l'opération visant Gabriel Attal est restée peu visible, avec seulement quelques milliers de vues, cela n'en reste pas moins des publications "totalement mensongères, diffamatoires, calomnieuses", martèle le patron de Renaissance.
Il assure que ses équipes ont pris les mesures nécessaires pour se prémunir contre d'éventuelles nouvelles opérations d'ingérence. "On a renforcé nos dispositifs de sécurité", rassure le candidat, qui rappelle néanmoins qu'il "faut être clair" sur la question de ces ingérences : "Si on ne fait rien pour s'en protéger, c'est une élection qui peut être volée aux Français."
Des opérations amenées à se multiplier ?Selon lui, il faut également s'attendre à ce que ces "opérations de déstabilisation" se multiplient à l'approche de l'élection présidentielle de 2027. À la fois contre des candidats ouvertement opposés à la politique de Vladimir Poutine, mais aussi en faveur des candidats plus pro-russes. "Il faut probablement s'attendre à une ingérence du Kremlin pour certains candidats, comme Marine Le Pen", met en garde Gabriel Attal.












