Alexandr Wang, directeur de Meta Superintelligence Labs, au AI Impact Summit, à New Delhi, le 19 février 2026. LUDOVIC MARIN/AFP
Meta (Facebook, Instagram, WhatsApp…) a lancé, mercredi 5 août, Muse Code, un outil d’intelligence artificielle (IA) capable d’écrire des logiciels de façon autonome, faisant son entrée sur le segment le plus lucratif de l’IA générative, dominé par Anthropic et OpenAI.
L’assistance à la programmation est aujourd’hui le principal marché où l’IA génère des revenus concrets, au-delà des robots conversationnels grand public comme ChatGPT ou Gemini.
Microsoft en a été le pionnier avec GitHub Copilot, avant l’essor d’une nouvelle génération d’outils dits « agentiques », capables d’enchaîner seuls plusieurs tâches complexes : Claude Code chez Anthropic, Codex chez OpenAI ou encore Cursor, dont le rachat par SpaceX, le groupe d’Elon Musk, est en voie de finalisation.
Muse Code n’est pas un simple générateur et correcteur de code informatique : le logiciel planifie la réalisation d’un projet, le découpe en tâches, écrit le programme et en vérifie le résultat. Il peut déléguer des tâches à plusieurs « sous-agents » travaillant en parallèle, a expliqué le patron de Meta, Mark Zuckerberg, sur son réseau social Threads.










