Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Pixels Pixels Maroc Maroc Maroc Les messages et vidéos publiés sur Facebook, TikTok ou Instagram semblent avoir largement contribué à l’afflux de candidats à l’exil à Ceuta, fin juillet. A ce stade, rien ne prouve qu’il ait pu s’agir d’une opération de déstabilisation. Article réservé aux abonnés Quel rôle ont joué Facebook, TikTok ou Instagram dans le soudain afflux de 50 000 Marocains vers Ceuta les jeudi 30 et vendredi 31 juillet ? Plusieurs de ces hommes ont affirmé avoir été motivés par des messages et vidéos publiés sur les réseaux sociaux. « Le matin, j’ai vu sur Instagram et TikTok des vidéos de gens qui traversaient la frontière et disaient : “Ils ont ouvert la porte” », a déclaré au Monde Ziad Bousad, 23 ans, après avoir rejoint l’enclave de Ceuta. Sur les réseaux sociaux, de nombreux comptes, pages et groupes sont consacrés à l’exil vers Ceuta, mais ils n’ont rien de nouveau. Depuis plusieurs années, ils montrent de jeunes hommes se filmant en train de rejoindre la ville à la nage, d’autres, pouce en l’air, une fois arrivés. Certains brandissent leurs palmes, posent en combinaison, ou devant le bâtiment de l’assemblée de Ceuta et son drapeau espagnol. Certains comptes publient de terribles images de cadavres rejetés par la mer ou relaient des avis de recherche. Parmi les ceux que Le Monde a pu consulter − plusieurs ont été fermés ces derniers jours −, certains affichent des dizaines de milliers d’abonnés, comme le compte Instagram haraga._.ceutaa26, qui en cumule plus de 78 000. Sur certains de ces comptes ou groupes, des messages ont ponctuellement circulé, laissant entendre qu’il était désormais interdit de renvoyer les migrants arrivés à la nage − une interprétation extensive d’un arrêt de la cour suprême espagnole du 8 juillet, qui interdit la reconduite automatique à la frontière des migrants arrivant par la mer sans avoir à franchir d’obstacle physique. La diffusion de messages de ce type n’y est cependant pas, selon les constatations du Monde, systématique. Il vous reste 74.13% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Crise de Ceuta : l’impossible quête des origines de la rumeur d’une ouverture de la frontière
Les messages et vidéos publiés sur Facebook, TikTok ou Instagram semblent avoir largement contribué à l’afflux de candidats à l’exil à Ceuta, fin juillet. A ce stade, rien ne prouve qu’il ait pu s’agir d’une opération de déstabilisation.










