Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Budget 2027 Budget 2027 Budget 2027 Les vagues de chaleur et leurs conséquences pourraient coûter de 3 milliards à 6 milliards d’euros en 2026. Les assureurs en prendront une part à leur charge. Mais une autre sera financée par l’Etat, compliquant davantage l’équation budgétaire de Sébastien Lecornu. Article réservé aux abonnés Sébastien Lecornu n’avait vraiment pas besoin de cela. Déjà percuté par la guerre au Moyen-Orient et le choc pétrolier qui a suivi, le budget que le premier ministre avait fait passer dans la douleur en février est désormais menacé par la chaleur historique en France. Les canicules et les incendies à répétition pourraient coûter quelques milliards d’euros au pays, et empêcher de réduire le déficit public, alors qu’il s’agit de l’objectif majeur sur lequel s’est engagé le chef du gouvernement. Celui-ci s’était pourtant fixé pour 2026 un but minime : ramener le déficit de 5,1 % à 5 % du produit intérieur brut (PIB) en un an. Pour y arriver, malgré la crise pétrolière déclenchée à la fin de février, l’exécutif a déjà annoncé 9 milliards d’euros d’économies par rapport au budget initial. Il lui reste cependant à décider en grande partie dans quels crédits il va tailler. Et, à présent, les conséquences immédiates du réchauffement climatique risquent de rendre insuffisants ces premiers efforts. « On va se battre jusqu’au bout, mais ça va être difficile » de cantonner le déficit à 5 % du PIB, a admis le ministre de l’économie, Roland Lescure, le 30 juillet, sur France Inter. Son ambition, restreinte, consiste dorénavant à être « aussi proche que possible » de la cible. Il vous reste 81.22% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Les canicules et les incendies menacent l’objectif de réduction du déficit en France
Les vagues de chaleur et leurs conséquences pourraient coûter de 3 milliards à 6 milliards d’euros en 2026. Les assureurs en prendront une part à leur charge. Mais une autre sera financée par l’Etat, compliquant davantage l’équation budgétaire de Sébastien Lecornu.






