Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Finances publiques Finances publiques Finances publiques Lors du comité d’alerte des finances publiques, le gouvernement a exprimé, mardi, l’intention de « refroidir » les dépenses de notre système de solidarité à hauteur d’1 milliard d’euros en 2026, sans préciser comment et à quel moment il comptait procéder. Article réservé aux abonnés Un tour de vis décidé pendant l’été ? Plusieurs syndicats expriment cette crainte, s’agissant de la Sécurité sociale, après le comité d’alerte des finances publiques qui s’est tenu, mardi 7 juillet à Bercy, sous la houlette du premier ministre, Sébastien Lecornu, et en présence de plusieurs autres membres du gouvernement. Durant cette rencontre, à laquelle participaient des représentants des acteurs sociaux, des élus locaux, des parlementaires et des hauts fonctionnaires, l’exécutif a notamment affiché son intention de « refroidir » les dépenses de notre système de solidarité à hauteur d’1 milliard d’euros en 2026, ces économies s’ajoutant à celles de quelque deux milliards d’euros déjà annoncées le 20 avril (dans la sphère sociale). Comment le pouvoir en place compte-t-il procéder ? « Aucune indication n’a été donnée. Je ne sais pas ce qu’ils ont en tête », rapporte Luc Mathieu, de la CFDT. Secrétaire confédéral de la CGT, Denis Gravouil redoute que le montant de la facture soit réclamé aux assurés par le biais d’ajustements paramétriques : réduction des indemnités journalières versées en cas d’arrêt de travail, coup de rabot sur les remboursements de dépenses de santé (par le biais d’une hausse du ticket modérateur ou des franchises médicales), augmentation du nombre de jours de carence – la période durant laquelle la « Sécu » ne couvre pas un travailleur qui s’absente de son poste pour raisons médicales, etc. Il vous reste 58.07% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.