Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Dans cet Etat pivot du nord des Etats-Unis, la primaire démocrate pour les sénatoriales prévue mardi oppose une centriste, soutien d’Israël, à un candidat plus radical, issu de l’immigration et critique de la politique de l’Etat hébreu. Un concentré des débats stratégiques qui animent le parti. Article réservé aux abonnés La guerre idéologique qui secoue les démocrates américains a trouvé un nouveau champ de bataille à sa mesure, dans le Michigan. La féroce primaire qui oppose, mardi 4 août, Abdul El-Sayed, issu de l’aile gauche, et Haley Stevens, plus centriste, pour désigner le candidat aux élections sénatoriales de novembre, est un concentré des choix stratégiques qui s’offrent au parti, dans sa quête pour reprendre le contrôle du Congrès des Etats-Unis aux élections de mi-mandat. La campagne dans cet Etat industriel de la région des Grands Lacs a pris un tour acerbe dans la dernière ligne droite, entre attaques personnelles et spots publicitaires agressifs avec, comme souvent désormais, le conflit israélo-palestinien comme ligne de démarcation. L’enjeu dépasse largement les frontières du Michigan : jamais dans l’histoire autant d’argent n’avait été dépensé dans une primaire démocrate par les super PACs, ces structures politiques qui permettent de financer des campagnes aux Etats-Unis. Quelque 60 millions de dollars (52 millions d’euros) ont ainsi afflué, principalement de la part de groupes pro-israéliens et de grandes entreprises de la région, avec un objectif clair : défaire celui qui s’est imposé comme le favori de la course, Abdul El-Sayed. Il vous reste 88.14% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Dans le Michigan, la bataille des deux gauches fait rage au sein du Parti démocrate
Dans cet Etat pivot du nord des Etats-Unis, la primaire démocrate pour les sénatoriales prévue mardi oppose une centriste, soutien d’Israël, à un candidat plus radical, issu de l’immigration et critique de la politique de l’Etat hébreu. Un concentré des débats stratégiques qui animent le parti.











