Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Incendies Incendies Incendies Depuis janvier, 91 000 hectares sont partis en fumée en France. C’est plus de huit fois la moyenne observée à cette période ces vingt dernières années. Au niveau européen, le cumul des surfaces brûlées dépasse aussi largement la moyenne des années passées. Article réservé aux abonnés Après dix jours d’un incendie monstre qui a ravagé 42 000 hectares en Gironde, la crise est encore loin d’être terminée en France. Si le mégafeu est contenu en Gironde, de nouvelles évacuations de population ont dû être ordonnées, vendredi 31 juillet, dans le Var, à la suite d’une reprise très violente de l’incendie du massif du Gros Bessillon, où les flammes ont parcouru 1 000 hectares de plus en six heures. L’année 2026 est d’ores et déjà historique. Plus de 91 000 hectares sont partis en fumée depuis le début de l’année dans le pays, d’après les données du système européen d’information sur les feux de forêt (Effis, qui se concentre sur les incendies de plus de 30 hectares), arrêtées au 29 juillet. C’est le double des niveaux recensés en 2022 et plus de huit fois la moyenne observée à cette période de l’année entre 2006 et 2025. Des pays voisins enregistrent également des bilans très lourds, dont l’Espagne, où plus de 217 000 hectares ont brûlé. A l’échelle européenne, ce sont plus de 450 000 hectares qui sont concernés – soit 2,6 fois plus que les cumuls moyens recensés par Effis ces deux dernières décennies, à la fin du mois de juillet. Il vous reste 81.76% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Une saison de feux historique, en France comme en Europe, sur fond de sécheresse et de réchauffement climatique
Depuis janvier, 91 000 hectares sont partis en fumée en France. C’est plus de huit fois la moyenne observée à cette période ces vingt dernières années. Au niveau européen, le cumul des surfaces brûlées dépasse aussi largement la moyenne des années passées.








