Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement L’envers du décor L’épisode 5 sera disponible prochainement. L’envers du décor L’épisode 5 sera disponible prochainement. « L’envers du décor » (4/6). Temps forts pour les maisons de mode, les défilés sont parfois l’occasion de mises en scène particulièrement spectaculaires. En février 2020, à Milan, le directeur artistique Alessandro Michele conviait ses invités à découvrir les coulisses d’un défilé Gucci. Article réservé aux abonnés En guise d’invitation au défilé Gucci automne-hiver 2020-2021, pas de bristol cérémonieux : chacun a reçu, sur WhatsApp, un message signé du directeur artistique en personne, Alessandro Michele. Mieux encore : ce 19 février 2020, les journalistes, acheteurs, rédacteurs de mode et amis de la maison pénètrent dans le siège milanais de la marque, où le show a lieu, par une porte qui ne mène pas directement à leurs sièges numérotés. Cette fois, on leur autorise l’entrée des artistes en les faisant passer par le backstage. Là, assis devant des miroirs, 60 mannequins en peignoir se font maquiller et coiffer sous les regards amusés et émus des professionnels qui documentent le moment en direct sur Instagram. Dans un décor au lino vert d’eau imaginé par le studio d’architecture Piuarch, tous pénètrent les coulisses du show à un moment habituellement interdit d’accès aux spectateurs : quand le ballet s’anime, que la fourmilière s’agite, avec poses d’ongles, retouches de cils et sprays de laque. « C’était un drôle d’exercice que je n’avais jamais vécu, raconte une maquilleuse qui ne souhaite pas que son nom apparaisse. Je n’osais ni blaguer ni trop parler, consciente d’être scrutée. » Il vous reste 62.91% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.