Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Marché du textile et de l’habillement Marché du textile et de l’habillement Marché du textile et de l’habillement LVMH, Kering Hermes ou L’Oréal sont toujours confrontés à l’atonie d’un marché chinois, qui a représenté jusqu’à 20 % des ventes mondiales des articles de luxe Article réservé aux abonnés L’industrie du luxe traverse une passe difficile depuis 2024. Et la publication des résultats de LVMH, de Kering, de Hermès et de L’Oréal, entre le 27 et le 30 juillet, ne permet pas de déceler la reprise tant attendue. Car, en dépit de progressions, au cours des six premiers mois 2026, les grands fabricants français sont toujours confrontés à la faiblesse de la consommation en Chine. Malmené par la crise immobilière et l’envolée du chômage, le marché chinois des articles de luxe – il a représenté jusqu’à 20 % des ventes mondiales – ne présente guère de signes de relance, après une chute d’environ 20 % observé en 2024. LVMH, une croissance faible A l’automne, à Shanghaï, LVMH organisera une édition chinoise de ses « Journées particulières » pour promouvoir ses marques et ses artisans auprès du grand public. Une première. LVMH a besoin de cette opération pour charmer les clients chinois de Louis Vuitton et des cognacs Hennessy. Car le numéro un mondial du luxe souffre toujours de la faiblesse de la consommation en Chine et du manque d’appétence de sa classe moyenne pour sacs, lunettes et autres articles de luxe. Il vous reste 81.72% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Le secteur du luxe suspendu à un rebond de la consommation en Chine
LVMH, Kering Hermes ou L’Oréal sont toujours confrontés à l’atonie d’un marché chinois, qui a représenté jusqu’à 20 % des ventes mondiales des articles de luxe














