Publié le 30 juillet 2026 à 03:56.

3 min. de lecture

Stations-service, pharmacies, ports, gestion des déchets, énergies renouvelables, tourisme, banques… Cuba, en proie à une sévère crise et mis sous pression par Washington, a annoncé mercredi l’ouverture de vastes secteurs de son économie aux acteurs privés.L’île communiste réduit ainsi drastiquement le nombre d’activités interdites aux entreprises privées, quelques semaines après l’approbation par le Parlement d’un paquet de 176 mesures en faveur d’une ouverture à l’économie de marché.

Lire aussi: Washington envoie un avion d'aide humanitaire à Cuba, première étape de ses 100 millions de dollars promis

La nouvelle réglementation «élargit de manière considérable le champ d’action des entrepreneurs et des entreprises privées sur l’île», ont indiqué les médias d’Etat, relayant ces mesures édictées par décret.Le premier ministre Manuel Marrero a précisé mercredi devant les députés que 110 des 176 mesures approuvées en juin étaient déjà en cours de mise en œuvre, et assuré que les autres seraient appliquées d’ici septembre. «Les résultats seront atteints progressivement», a assuré Manuel Marrero, qui a donné quelques exemples.