Aller au contenu principalPerché à 900 m d’altitude dans le Puy-de-Dôme, ce monument végétal créé en 1695 repris par deux architectes américains accueille à nouveau les visiteurs après une restauration complète.Les jardins Le Nôtre du château de Cordès ressemblent à un exercice géant de géométrie végétale : bassins parfaitement centrés, terrasses symétriques, buis taillés au cordeau.../©PHOTOPQR/LA MONTAGNE/BELTRAN Jean-LouisD’abord, il faut traverser la campagne d’Orcival (Puy-de-Dôme), grimper un peu, laisser derrière soi les routes touristiques les plus fréquentées. Puis apparaît la silhouette du château de Cordès, massive, minérale, posée sur sa coulée basaltique comme un poste d’observation au milieu des monts d’Auvergne. Pendant cinq ans, derrière ses murs, les jardins étaient restés silencieux. Fermés au public. Mais les grilles ont enfin rouvert ce printemps.À peine franchie l’entrée, les premiers visiteurs sont aspirés par une immense allée végétale. Les charmilles forment des murs verts de près de sept mètres de haut. Le couloir paraît sans fin. Ici, tout est affaire de perspective. D’axe. D’illusion.Puy-de-Dôme
Trésor caché d’Auvergne, les jardins Le Nôtre du château de Cordès ressuscitent à Orcival après cinq ans de fermeture
Perché à 900 m d’altitude dans le Puy-de-Dôme, ce monument végétal créé en 1695 repris par deux architectes américains accueille à nouveau l








