L’entrée d’une crèche People & Baby, à Paris, le 19 septembre 2024. DIMITAR DILKOFF/AFP
Le Syndicat national des professionnels de la petite enfance (SNPPE) a demandé, mardi 28 juillet, à Matignon, l’ouverture d’une enquête administrative sur le groupe People & Baby, après la fermeture de deux de ses crèches à Villejuif (Val-de-Marne) en raison de soupçons de maltraitances.
Evoquant les « fragilités [qui] continuent vraisemblablement de se manifester au sein du groupe » depuis la mort d’une fillette de 11 mois en juin 2022 dans une structure People & Baby à Lyon, le SNPPE réclame, dans cette lettre adressée à Sébastien Lecornu, « une mission nationale conjointe de l’Inspection générale des affaires sociales [IGAS] et de l’inspection générale des finances [IGF] portant sur le groupe People & Baby dans son ensemble ».
Le syndicat souhaite également « un moratoire sur toute nouvelle autorisation, reprise d’établissement, délégation de service public ou réservation de berceaux au bénéfice du groupe », qui fait déjà l’objet d’une plainte déposée en novembre 2024 par l’association anticorruption Anticor pour escroquerie et détournement de fonds publics.
Un groupe sous le feu des critiques












