Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Incendies Incendies Incendies Hébergés à Correns, les soixante-dix hommes et trois femmes de la colonne dite « de l’Est » s’activent nuit et jour contre les flammes qui ont ravagé 4 500 hectares de maquis et détruit 31 maisons depuis le 21 juillet. Article réservé aux abonnés Dans le grand chai, les lits de camp sont alignés en rangs serrés le long des cuves en inox. C’est là, dans un bâtiment mis à disposition par le propriétaire d’un vignoble proche du village de Correns (Var) près du massif du Gros-Bessillon, que quelque soixante-dix hommes et trois femmes de la colonne dite « de l’Est » se reposent. En cette fin de matinée du mardi 28 juillet, deux pompiers en short et T-shirt y dorment encore. Après un après-midi et une nuit à tenir le feu à distance du château de Miraval et des maisons de Correns, cinq petites heures ont été accordées au groupe. Voilà cinq jours que ces pompiers, professionnels et volontaires mélangés, originaires de la Moselle, de la Haute-Marne, de la Marne, de la Meurthe-et-Moselle, de la Côte-d’Or et des Vosges, sont sur le front, au cœur de l’incendie qui a ravagé 4 500 hectares de maquis et détruit 31 maisons depuis le 21 juillet. Arrivés de nuit le 24 juillet à la caserne du Luc, ils ont été aussitôt envoyés sur les flancs de ce feu toupie qui ne cesse de changer de direction au gré des vents. Une trentaine d’heures sans repos à dérouler du tuyau, lutter contre les flammes lance à la main, creuser la terre pour désactiver les braises… Il vous reste 78.52% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Dans le Var, l’incendie du Gros-Bessillon est « fixé », laissant des pompiers épuisés : « C’est du non-stop depuis huit jours »
Hébergés à Correns, les soixante-dix hommes et trois femmes de la colonne dite « de l’Est » s’activent nuit et jour contre les flammes qui ont ravagé 4 500 hectares de maquis et détruit 31 maisons depuis le 21 juillet.
















