Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sport Sport Sport Football Football Football Favori pour reprendre les rênes d’une Nazionale en déliquescence, l’ancien champion du monde 2006 n’est plus dans la course en raison de ses liens avec des sociétés russes. Lundi, Paolo Maldini et Leonardo, nommés il y a deux semaines pour redresser l’équipe, ont annoncé leur départ. Article réservé aux abonnés Les déboires de l’équipe masculine d’Italie de football n’en finissent plus. Après avoir échoué à être sélectionnée pour la Coupe du monde 2026 – une compétition à laquelle elle n’a pas participé depuis 2014 – la Nazionale se voit toujours privée de sélectionneur. Très sérieusement pressenti ces dernières semaines, l’ancien milieu de terrain Andrea Pirlo, qui était censé œuvrer à la renaissance d’une équipe quatre fois championne du monde, a fini par être écarté. L’ancien joueur de l’AC Milan et de la Juventus de Turin était lesté par les sérieux doutes entourant ses compétences d’entraîneur, mais surtout par le contrat de communication qui le lie à une société de paris sportifs russe. Lundi 27 juillet, le champion du monde 2006 a annoncé sur son compte Instagram qu’il n’était plus dans la course. Mais la crise s’est approfondie dans la soirée quand ses soutiens, le directeur technique Paolo Maldini, un autre ancien de l’AC Milan, et son conseiller Leonardo, ex-international brésilien, en conflit ouvert avec la Fédération italienne de football, ont annoncé leur démission. Les deux hommes avaient été nommés seulement deux semaines auparavant par le nouveau président de l’instance, Giovanni Malago, ancien patron du Comité national olympique italien et issu, quant à lui, du futsal. La mission, particulièrement sensible, de celui qui a assuré l’organisation des Jeux olympiques d’hiver de Milan-Cortina 2026, est mal engagée, dans un pays si attaché au calcio et traumatisé par son constant déclin sur les terrains. Il vous reste 70.62% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.