Télévision Avec “Duel au soleil”, le producteur David O. Selznick rêvait d’aller plus loin qu’“Autant en emporte le vent”. Son ambition sans limite plongea le tournage de ce film magistral dans le chaos. Explications avec l’historien du cinéma Pierre Berthomieu. Lewt (Gregory Peck) et Pearl (Jennifer Jones) dans un face-à-face tragique. David O.Selznick Par Augustin Pietron-Locatelli Réservé aux abonnés Publié le 27 juillet 2026 à 17h50 Imaginez, vous êtes un grand producteur hollywoodien, fraîchement double oscarisé pour Autant en emporte le vent (1939) et Rebecca (1940). Vous pourriez souffler un peu, mais il y a pourtant ce bouquin de Niven Busch que vous rêvez d’adapter. À tout prix. Vous passez plus d’un an, de mai 1945 à septembre 1946, à tourner le magnum opus qui devra éclipser Autant en emporte le vent… Trois chefs opérateurs et neuf réalisateurs se succèdent sur le plateau de Duel au soleil. Vous avez confié le rôle principal à votre future épouse, Jennifer Jones, vous réécrivez le scénario en permanence… Vous êtes David O. Selznick, et vous êtes sous amphétamines. Sans être tout à fait un accident industriel, le Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Télévision Cinéma Arte et Arte.tv Cinéma américain Tournages Western Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner
“Duel au soleil”, de King Vidor : la création mouvementée d’un western crépusculaire
Avec “Duel au soleil”, le producteur David O. Selznick rêvait d’aller plus loin qu’“Autant en emporte le vent”. Son ambition sans limite plongea le tournage de ce film magistral dans le chaos. Explications avec l’historien du cinéma Pierre Berthomieu.









