Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Disparitions Disparitions Disparitions Musiques Musiques Musiques La compositrice et pianiste s’était fait connaître, à partir des années 1970, avec des chansons célébrant la liberté de penser et de vivre, souvent écrit avec sa compagne, l’écrivaine belge Françoise Mallet-Joris. Elle est morte le 25 juillet à 80 ans. Article réservé aux abonnés Bien sûr, nous retiendrons de Marie-Paule Belle le refrain de La Parisienne, sortie en 1976, et nous pourrions l’écrire in extenso pour nous permettre encore une fois de la chanter ensemble sur un air d’opérette, ce qui est jouissif : « Je ne suis pas parisienne/Ça me gêne, ça me gêne/Je ne suis pas dans le vent/C’est navrant, c’est navrant./ Aucune bizarrerie/Ça m’ennuie, ça m’ennuie/Pas la moindre affectation/Je ne suis pas dans le ton/Je ne suis pas dans le ton/Je n’suis pas végétarienne/Ça me gêne, ça me gêne/Je n’suis pas karatéka/Ça me met dans l’embarras/Je ne suis pas cinéphile/C’est débile, c’est débile/Je ne suis pas MLF/Je sens qu’on m’en fait grief, m’en fait grief… » L’écrivaine belge Françoise Mallet-Joris (1930-2016) en avait écrit les paroles, qui sous la drôlerie se révélaient être un texte féministe revendiquant le droit des femmes à disposer librement de leurs désirs (« Me sachant originale/Je cavale, je cavale/J’assume ma libido/Je vais draguer en vélo »). Férue de grands compositeurs classiques et d’opérette, la chanteuse Marie-Paule Belle en avait composé la musique en forme de clin d’œil à Jacques Offenbach. La chanteuse, compositrice et pianiste est morte le 25 juillet à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine). Elle était âgée de 80 ans. Il vous reste 80.98% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Mort de Marie-Paule Belle, chanteuse aux textes espiègles et féministes, interprète du tube « La Parisienne »
La compositrice et pianiste s’était fait connaître, à partir des années 1970, avec des chansons célébrant la liberté de penser et de vivre, souvent écrit avec sa compagne, l’écrivaine belge Françoise Mallet-Joris. Elle est morte le 25 juillet à 80 ans.








