Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sport Sport Sport Sports de combat Sports de combat Sports de combat Un an après avoir donné naissance à son premier enfant, la championne olympique aux Jeux de Paris 2024 participe, jusqu’au 30 juillet, aux Mondiaux d’escrime à Hongkong, l’objectif majeur de sa saison. Article réservé aux abonnés Manon Apithy-Brunet affichait un grand sourire, ce 9 juin, dans les couloirs du complexe Christian-d’Oriola de l’Institut national du sport, de l’expertise et de la performance (Insep), à Paris. A quelques jours des championnats d’Europe d’escrime à Antony (Hauts-de-Seine), la médaillée d’or de sabre aux Jeux olympiques (JO) de Paris en 2024 apparaissait détendue. La compétition, certes à domicile, n’était qu’une étape avant les championnats du monde de Hongkong, du 22 au 30 juillet, son « gros objectif de l’année ». La Française entre en lice dans le tableau individuel dimanche 26 juillet, et par équipes le 29 juillet. « L’escrime, elle est là. Mais dès que j’essaie de contrôler, je me perds un peu », confiait Manon Apithy-Brunet à l’Insep. Elle cherchait encore à lever quelques blocages psychologiques, à retrouver ce « lâcher-prise » qui lui avait permis d’être couronnée il y a deux ans, dans la nef du Grand Palais. A Antony, la Lyonnaise a échoué en 8es de finale, contre sa compatriote Sarah Noutcha, numéro trois mondiale depuis deux saisons. Rien d’alarmant à deux ans des JO de Los Angeles 2028 : Manon Apithy-Brunet n’a repris la compétition qu’en novembre 2025, quatre mois seulement après avoir donné naissance à son premier enfant. « C’était un objectif de revenir vite, dit-elle. Cinq semaines après l’accouchement, j’étais déjà de retour à l’entraînement. » Il vous reste 78.25% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.