Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sport Sport Sport Sports de combat Sports de combat Sports de combat Les championnats du monde de Hongkong, du 22 au 30 juillet, sont la première compétition internationale depuis 2022 où les escrimeurs russes pourront combattre, à titre individuel et par équipes, avec leur hymne et leurs couleurs nationales. Article réservé aux abonnés Des Ukrainiens tristes et en colère. Des Russes exubérants et tout sourire. A Antony (Hauts-de-Seine), dans les coulisses des championnats d’Europe d’escrime, mi-juin, la scène résumait bien le succès, pour le moment inachevé, de « l’opération sportive spéciale » menée par le Kremlin : miser sur le sport pour revenir sur la scène internationale. La délégation venue de Moscou était alors encore contrainte de participer sous bannière neutre. Mais aux championnats du monde, à Hongkong, du 22 au 30 juillet, la règle change : les tireurs russes pourront concourir avec drapeau et hymne. Une première dans cette discipline depuis février 2022 et l’invasion de l’Ukraine. L’escrime fut le premier sport olympique à permettre le retour, sous statut neutre, des Russes et Biélorusses en compétition dès mars 2023, avant même les recommandations du Comité international olympique (CIO). La Fédération internationale d’escrime (FIE) fut également la première, à l’été 2025, à assouplir les conditions de neutralité pour les athlètes concourant aux Mondiaux de Tbilissi, en individuel mais aussi et surtout par équipes. Un an plus tard, début juin, la FIE levait la dernière barrière avec la réintroduction des symboles nationaux. Il vous reste 82.14% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.