Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Une planche de BD de la rentrée L’épisode 3 sera disponible prochainement. Une planche de BD de la rentrée L’épisode 3 sera disponible prochainement. « Une planche de BD de la rentrée » (2/5). L’autrice imagine des réfugiés climatiques européens confrontés aux règles kafkaïennes de leur société d’accueil, sur les îles Lofoten, en Norvège. Article réservé aux abonnés Quel visage aura l’enfer climatique ? Des guerres à profusion, des déserts envahissants, une lutte âpre pour les ressources ? Rien de tout cela pour les personnages des Perméables, de Judith Vanistendael (traduit du néerlandais par Laurent Bayer, Le Lombard, 272 pages, 27,45 euros, numérique 10 euros, en librairie le 18 septembre). Ceux-ci, des Belges qui fuient les inondations ayant dévasté leur pays, se retrouvent, ce jour de 2071, sous le ciel pluvieux des îles Lofoten, en Norvège. Leur statut n’a pourtant rien d’enviable : comme les autres réfugiés, ils doivent se soumettre aux mille petites humiliations imposées par le pays hôte. L’obligation d’exercer un métier en tension – la mère de famille, anciennement autrice de BD, devient cordonnière –, l’intelligence artificielle comme seul interlocuteur, la menace permanente d’être expulsé… telle est la nouvelle existence des protagonistes, déjà très éprouvés par leur exode et inquiets pour leurs proches. Il vous reste 74.27% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Dans « Les Perméables », Judith Vanistendael se tient au chevet des migrants belges de 2071
« Une planche de BD de la rentrée » (2/5). L’autrice imagine des réfugiés climatiques européens confrontés aux règles kafkaïennes de leur société d’accueil, sur les îles Lofoten, en Norvège.






