Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Arts Arts Arts Le musée de la ville propose un passionnant regard croisé sur les relations entre la Corse et le Maghreb, à travers 336 oeuvres, objets et documents. Article réservé aux abonnés De la Corse, on connaît bien le mythe d’une île fortifiée, repoussant les razzias barbaresques venues d’Afrique du Nord derrière une muraille disparate de tours génoises, depuis le Moyen Age jusqu’à l’époque moderne. A l’époque médiévale, des corsaires venus du Maghreb sillonnaient le littoral insulaire pour réduire en esclavage des milliers de Corses forcés d’embrasser la foi musulmane. Mais au-delà de l’opposition manichéenne entre chrétienté et islam, qui a bel et bien existé, depuis les croisades jusqu’à la période moderne, il y eut également une kyrielle d’échanges continus entre les deux terres. C’est cet espace complexe et méconnu qu’arpente l’exposition « Corsica-Maghreb, , une histoire en miroir (1830-2026) », qui se tient jusqu’au 19 décembre au Musée de Bastia. Il vous reste 85.71% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
A Bastia, l’exposition « Corsica-Maghreb » rappelle les allers-retours migratoires entre l’île et l’Afrique du Nord
Le musée de la ville propose un passionnant regard croisé sur les relations entre la Corse et le Maghreb, à travers 336 oeuvres, objets et documents.






