Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Le Monde Afrique Le Monde Afrique Culture Culture Culture Le conseil municipal a voté à l’unanimité pour le rejet du legs de la collectionneuse, lundi 1ᵉʳ juin, afin de permettre à 53 objets, majoritairement gabonais, de retourner dans leurs pays d’origine. Article réservé aux abonnés Les dernières volontés de Marie-Thérèse Petit ne seront pas exaucées. Son « petit musée africain », comme cette sage-femme aimait à l’appeler, ne rejoindra pas les collections publiques de la ville de Bordeaux selon le souhait couché sur son testament, ouvert au lendemain de son décès, en 2022. Le conseil municipal de l’ancien port négrier a officiellement refusé son legs, lundi 1er juin, afin de permettre à 53 objets collectionnés par cette passionnée de retourner dans leurs pays d’origine. Le Gabon, dont provient le plus grand nombre d’artefacts (33), en a manifesté le souhait. Tout comme le Nigeria (13) et la Côte d’Ivoire (7). Les délibérations ont par ailleurs conduit à accorder deux années supplémentaires à quatre autres Etats (Burkina Faso, Niger, République démocratique du Congo et Togo), dont 11 objets et un lot de bijoux et d’accessoires touaregs figurent également dans la donation, pour faire connaître leur position. La collection a été évaluée à 30 800 euros par des experts. Il vous reste 81.12% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Bordeaux refuse de recevoir le « petit musée africain » qu’une sage-femme souhaitait léguer à la ville
Le conseil municipal a voté à l’unanimité pour le rejet du legs de la collectionneuse, lundi 1ᵉʳ juin, afin de permettre à 53 objets, majoritairement gabonais, de retourner dans leurs pays d’origine.








