Mener un bataillon de soldats personnalisable sur un champ de bataille d’une Écosse médiévale dans des affrontements plus grands que nature générés procéduralement : telle est la proposition de Tears of Metal, nouveau jeu du studio montréalais Paper Cult. Alors que ce dernier tente de faire sa marque en lançant l’accès anticipé à son jeu cette semaine, Le Devoir s’est entretenu avec Michaël Emond, cofondateur du studio et designer du jeu.Six ans après son dernier opus, Bloodroots (2020), Paper Cult propose donc un nouveau jeu d’action, qui s’avère « plus grand et plus ambitieux » que ce qui est venu avant pour ce studio qui va souffler ses 12 bougies cette année. « On dirait que plus on passe de temps à travailler sur le projet, plus on est fébrile quand c’est le temps de le sortir », souligne Michaël Emond en visioconférence.Ce projet, il est né d’un désir de transposer en trois dimensions le style qu’a développé l’équipe dans ses deux jeux précédents tout en fusionnant son amour pour les jeux de type rogue (où l’on essaie, meure, puis réessaie de se rendre au bout d’une histoire en parcourant des niveaux générés aléatoirement tout en débloquant des améliorations qui perdurent) à un désir de réaliser des « champs de bataille vraiment épiques », raconte M. Emond.Le réalisateur et autre cofondateur Raphaël Toulouse aimant particulièrement le film Braveheart (1995), l’Écosse médiévale — ou plutôt, leur version de l’Écosse d’antan — a été choisi comme décor pour accueillir cette boucle de jeu où le joueur incarne un des héros disponibles tout en améliorant son village et son armée pour reprendre son île des mains d’envahisseurs.
Le studio d’ici Paper Cult mise sur un accès anticipé vers l’Écosse médiévale de «Tears of Metal»
Ce nouveau «roguelike» tente de se démarquer avec une proposition unique dans un genre populaire. Entrevue.







