France PolitiqueRenaissanceLRPSEELVRNÉlectionsLFIPolitique. L'acétamipride aura eu raison d'elle. Mal à l'aise dans son costume depuis sa nomination en octobre, la ministre de la Transition écologique Monique Barbut remet sa démission ce mercredi. articleLecture 13 MinPublié le 22/07/2026 à 09:12bookmarkLa ministre de la Transition écologique,

Monique Barbut, a annoncé remettre sa démission à Emmanuel Macron, ce mercredi 22 juillet 2026.EPATous les matins, elle quitte son domicile parisien et se rend à pied au ministère de la Transition écologique. Et tous les matins, sécurité oblige, une voiture de la République la suit au pas tout au long de sa petite randonnée urbaine. Le jour n'est pas levé que, déjà, la ministre démontre deux facettes de sa personnalité : primo, Monique Barbut ne compte pas changer ses habitudes ; deuzio, Monique Barbut va à son rythme. Qu'importent ses responsabilités. Les impératifs de l'époque. Les épreuves qui, depuis sa nomination, ont jonché ses journées. Seulement, ça y est, elle en a eu assez. De les affronter, les subir, ou de les éviter. Celle qui n'a jamais trouvé ni aimé sa place au gouvernement a annoncé démissionner ce mercredi au bout de neuf mois de calvaire. Est-ce possible, est-ce acceptable, d'avoir pitié d'un ministre ? Osons, oui. Durant la période historique de canicule qui touchait la France, après quatre jours et quatre nuits d'âpres débats au Sénat sur le Projet de loi d'urgence agricole, elle confessait dans un attendrissant éclat de rire aux airs de supplication : "Je n'ai aucune espèce d'ambition, je veux juste rentrer chez moi. Je veux retourner à ce que je faisais et qui m'amusait beaucoup plus." Monique Barbut retournera donc chez elle à pied, sans voiture dans son ombre pour l'épier. C'est, à vrai dire, tout ce qu'on lui souhaitait. .