Le premier ministre, Sébastien Lecornu, à l’Assemblée nationale, à Paris, le 21 juillet 2026. JULIEN MUGUET POUR « LE MONDE »
Le premier ministre, Sébastien Lecornu, a estimé, dans un entretien publié mercredi 22 juillet dans les colonnes de Paris Match, « préoccupant, grave même » le niveau de la dette et du déficit de la France « parce qu’il limite notre liberté d’action et nous place en situation de vulnérabilité », assurant également que « la réduction du déficit reste la priorité ».
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Le gouvernement ne pourra « pas suspendre toutes les décisions », notamment budgétaires, jusqu’à la présidentielle de l’an prochain pour réduire le déficit, a par ailleurs dit Sébastien Lecornu, se disant « pas très optimiste » quant au respect des objectifs en la matière pour 2026 et 2027. « Il faut avoir l’honnêteté de proposer une direction [budgétaire] maintenant, et l’humilité d’accepter que les Français puissent ensuite décider d’en changer. C’est la démocratie. Mais nous ne pouvons pas suspendre toutes les décisions jusqu’en 2027 », a-t-il dit.








