Cédric Jubillar va droit au but devant la magistrate désignée par la présidente de la cour d'assises pour procéder à son nouvel interrogatoire, mercredi 15 juillet, à la Cour d'appel de Toulouse : "je reconnais les faits, je reconnais être l'auteur de la disparition de mon épouse" attaque celui qui avait jusque là nié être à l'origine de la disparition de son épouse.
Il se lance alors dans un récit précis de la nuit du meurtre. Selon cette nouvelle version présentée à la justice, la peintre plaquiste affirme être parti se coucher vers 22h30, et il précise "le petit et Delphine sont venu me faire un câlin dans mon lit". Il dort très mal à cette époque, du fait du divorce qui se profile. Cédric Jubillar décrit une ambiance "toxique et nauséabonde" à la maison. Il se lève donc souvent la nuit pour fumer une cigarette.
Le 16 décembre 2020, vers "1 heure 1 heure trente", il se rend dans le salon. "Delphine m'a dit ""qu'est ce tu fous là"" affirme Jubillar, ce à quoi il a répondu "qu'est ce que ça peut te foutre tu as demandé le divorce je n'ai plus de compte à te rendre". Après ce premier échange acrimonieux, Delphine lui montre - toujours selon ses déclarations devant la magistrate - une photo d'elle "un peu sexy, mais j'ai pas bien vu et je n'en suis pas sûr". Il va se "réfugier derrière le bar pour se rouler une cigarette".









