Aller au contenu principalEXCLUSIF. Lors de son passage aux aveux, le 15 juillet devant une magistrate toulousaine, Cédric Jubillar a décrit le moment de bascule qui l’aurait poussé, selon son récit, à étrangler son épouse.Cédric Jubillar, photographié lors de son procès devant la cour d'assises du Tarn en septembre qui l'a condamné à 30 ans de réclusion criminelle. Verdict dont il a fait appel. (Photo Lionel BONAVENTURE / AFP).Dans le bureau de Valérie Noël, conseillère de la cour d’appel de Toulouse, ce mercredi 15 juillet, Cédric Jubillar passe d’emblée aux aveux et donne sa version. « Je reconnais les faits, je reconnais être l’auteur de la disparition de mon épouse, amorce-t-il, selon le procès-verbal que Le Parisien a pu consulter. Ça s’est passé dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020. Je me suis couché vers 22h30 ; le petit et Delphine sont venus me faire un câlin dans mon lit ; je me suis endormi, je dormais mal depuis quelque temps, je me réveillais souvent la nuit et j’allais fumer une cigarette pour me détendre car j’étais stressé ».Cédric Jubillar décrit alors ce qu’il présente comme le moment de bascule. Selon lui, il n’est pas 23 heures ce mardi 15 décembre 2020 comme le soutient jusqu’à présent l’accusation, sur la base de témoignages concordants (celui de son fils, Louis, qui a décrit le début d’un accrochage entre ses parents et ceux de deux voisines qui disent avoir entendu les cris de terreur d’une femme) mais environ deux heures plus tard.Faits divers