Le nouveau maire de Fleury (Essonne), Yahaya Soukouna (DVG), avait promis durant la campagne que cette friche implantée en entrée de ville n’accueillerait pas de nouveaux logements mais un parc. Il reconnaît aujourd’hui que ce ne sera pas possible. Son prédécesseur dénonce une tromperie.Fleury-Mérogis, dimanche 12 juillet 2026. La Friche Vernis Soudée à Fleury-Mérogis est abandonnée depuis six ans. LP/Nolwenn CossonQue va devenir la vaste friche laissée il y a six ans après la fermeture de l’usine Vernis Soudée à Fleury-Mérogis (Essonne) ? L’entreprise de peintures automobiles avait quitté des locaux vétustes pour déménager dans la commune voisine du Plessis-Pâté. Depuis, ce vaste espace de près de 5 ha à l’entrée de ville et en limite de Viry-Chatillon, situé entre le lac de la Grèfferie et la RD445, est devenu une décharge sauvage.L’ancien maire, Olivier Corzani (PCF), y avait lancé, avec le propriétaire du terrain, un projet d’urbanisation comprenant entre 400 et 500 logements avec une résidence pour étudiants et seniors, des commerces, du service public et de la verdure. « Nous n’avions pas la volonté de bétonner comme des fous furieux, assure celui qui est désormais élu dans l’opposition. Au départ, le projet montait jusqu’à 900 logements. »