Société Religion et laïcitéFrance. Après l'interruption, samedi 18 juillet, du concert de la DJ à Grenoble, le chercheur et directeur de l'association Boussole antiraciste dissèque les dessous d'une affaire inquiétante.articleLecture 10 MinPublié le 21/07/2026 à 12:00bookmarkLa DJ Barbara Butch, ici lors du festival Les Nuits Secrètes d'Aulnoye-Aymeries, le 11 juillet 2026.PHOTOPQR/VOIX DU NORD/MAXPPPAprès l'extrême droite, au tour de La France insoumise de s'en prendre à Barbara Butch. La DJ française a été contrainte de quitter prématurément la scène d'un festival à Grenoble, sous les huées et les jets de bouteille en verre, conséquence d'une campagne menée par les Insoumis du coin. Voilà plusieurs mois qu'ils tentaient d'empêcher l'artiste de se produire : ils la griment en "soutien aux génocidaires", coupable d'avoir signé une tribune favorable à la loi Yadan - un geste qu'elle dit par ailleurs regretter - et d'avoir donné un concert à Tel-Aviv. Une "accumulation d'accusations sans fondement, de procès d’intentions, ponctués de faits déformés", dissèque Jonas Pardo, pour qui l'affaire à tout à voir avec de l'antisémitisme. .
Jonas Pardo : "Malgré le déni de LFI, Barbara Butch est bien victime d'une campagne de harcèlement antisémite"
Après l'interruption, samedi 18 juillet, du concert de la DJ à Grenoble, le chercheur et directeur de l'association Boussole antiraciste dissèque les dessous d'une affaire inquiétante.










