Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Formation Formation Formation Celle qui a porté la loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » déplore les vérifications que voudrait mettre en place le ministre du travail pour qu’un actif puisse utiliser son compte personnel de formation et y voit un « recul indigne ». Article réservé aux abonnés Le gouvernement est-il en train de tourner le dos à une réforme emblématique du premier quinquennat d’Emmanuel Macron ? Plusieurs personnalités qui soutiennent le président de la République le pensent après avoir pris connaissance des intentions de Jean-Pierre Farandou. Dans un entretien publié le 16 juillet par le quotidien Les Echos, le ministre du travail a exprimé le souhait que le compte personnel de formation (CPF) ne soit utilisé qu’après une « vérification », alors que, aujourd’hui, les actifs peuvent le mobiliser sans avoir à recueillir une validation préalable. Muriel Pénicaud, qui a occupé le même poste que M. Farandou de mai 2017 à juillet 2020, y voit un « recul indigne ». Mis en place en 2014, le CPF permet d’accumuler des droits à la formation que chaque individu peut faire valoir durant sa carrière afin de suivre un stage et d’acquérir de nouvelles compétences. Le dispositif a été profondément transformé par la loi du 5 septembre 2018 « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » : alimentation, tous les ans, du mécanisme en euros (et non plus en heures), création d’une application numérique pour connaître instantanément ses droits… Il vous reste 82.9% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.