Aller au contenu principalDepuis la levée du dispositif de recherches vendredi 17 juillet, des curieux ont fouillé la zone dans laquelle des ossements de Delphine Aussaguel ont été retrouvés. Des recherches amateurs qui ont poussé la mairie de Mailhoc (Tarn) à interdire l’accès au site.Les ossements retrouvés dans le Tarn sur les indications de Cédric Jubillar sont bien ceux de son épouse, Delphine, qui avait disparu fin 2020. (Illustration) AFP/Matthieu Rondel« Une pelle, un tamis » afin « de retrouver un maximum d’éléments ». La découverte des ossements de Delphine Aussaguel, disparue en 2020, a marqué un grand pas dans l’affaire Jubillar. C’est son mari, Cédric Jubillar, qui a désigné les lieux de l’enfouissement du corps dans la commune de Mailhoc (Tarn), après qu’il a avoué l’avoir tuée.Les recherches se sont terminées vendredi soir pour les autorités, mais pas pour certains curieux qui se sont précipités pour continuer les fouilles et tenter de retrouver d’autres fragments du corps de l’infirmière de 33 ans.Faits divers