Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Le Monde Afrique Le Monde Afrique Afrique du Sud Afrique du Sud Afrique du Sud Depuis le début de l’année, 16 membres de partis politiques, principalement des conseillers municipaux, ont été tués par balles. Epicentre du phénomène : la province du Kwazulu-Natal, où se mêlent rivalités politiques et motivations crapuleuses. Article réservé aux abonnés En Afrique du Sud, des élections municipales sont prévues en novembre et la route qui y mène est déjà jonchée de cadavres. Depuis le début de l’année, selon le site d’information sud-africain News24, 16 membres de partis politiques, principalement des conseillers municipaux, ont été tués par balles. Ce décompte macabre s’est accéléré à la fin du mois de juin lorsque, en l’espace de huit jours, le parti Umkhonto we Sizwe (« le fer de lance de la nation », MK), formation de l’ancien président Jacob Zuma et principale force d’opposition, a perdu neuf de ses militants. Trois femmes ont notamment été assassinées, à Ndwedwe, un village sur les hauteurs de Durban, le grand port de l’océan Indien, alors qu’elles revenaient d’un meeting de leur parti. Deux candidats issus d’autres formations, l’un de l’ANC, le parti de feu Nelson Mandela, et l’autre de l’Alliance démocratique (DA), son partenaire dans la coalition au pouvoir présidée par Cyril Ramaphosa, ont aussi été abattus, respectivement dans la région de Port Elizabeth (sud-est) et dans la ville du Cap (sud-ouest). Le 28 juin, la une de News24 était barrée d’un titre glacial, emblématique des failles béantes de l’ordre post-apartheid : « La saison des assassinats politiques est ouverte. » Il vous reste 87.86% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
« Si tu réalises que tu risques de ne pas être élu, tu tues » : l’Afrique du Sud hantée par les assassinats politiques
Depuis le début de l’année, 16 membres de partis politiques, principalement des conseillers municipaux, ont été tués par balles. Epicentre du phénomène : la province du Kwazulu-Natal, où se mêlent rivalités politiques et motivations crapuleuses.







