Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Entreprises Entreprises Entreprises Les nouveaux propriétaires du grand magasin parisien engagent un bras de fer avec le canadien Brookfield, propriétaire des murs depuis janvier. Article réservé aux abonnés Le BHV fait toujours pâle figure. Après la fermeture de stands de produits de beauté et de bijouterie, le rez-de-chaussée du grand magasin de la rue de Rivoli à Paris est occupé par une librairie, quelques rayons de parfums et de sacs à main. La plupart de ses étages ne sont que partiellement exploités. A l’exception du sixième étage, où la plate-forme Shein continue de vendre sur 1 200 m², conformément à un contrat qui court jusqu’au printemps 2027. Mais, promet Karl-Stéphane Cottendin, directeur général du BHV, un nouveau « plan commercial » verra le jour à l’automne. L’ancien bras droit de Frédéric Merlin, cofondateur de la Société des grands magasins (SGM) qui a exploité le BHV entre 2023 et juin 2026, a dévoilé, lundi 20 juillet, quelques mesures pour transformer le grand magasin et le centrer sur l’équipement de la maison. Objectif : atteindre « la rentabilité en 2028, avec un chiffre d’affaires de 165 à 170 millions d’euros ». Il vous reste 73.22% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.