Idées et débatsJulia de Funès : ses chroniques dans L'ExpressChronique. Exigence, goût de l'effort, ambition... Ce que nous applaudissons aujourd'hui sur un terrain de sport devient suspect dès lors qu'il s'agit du travail, de la politique ou de l'école. Or, une société qui culpabilise l’excellence organise la médiocrité.articleLecture 5 MinPublié le 20/07/2026 à 11:45bookmark"Une société qui culpabilise l’ambition organise la médiocrité qu’elle prétend déplorer", analyse Julia de Funès. Charlotte Krebs / L'ExpressCe qu’il y a de pernicieux dans la médiocrité qui gagne aujourd’hui notre pays, ce n’est pas seulement l’affaiblissement des compétences, la baisse du niveau ou l’effacement progressif de la qualité. Tout cela serait encore rattrapable par le travail. Le plus redoutable, c’est que la médiocrité finit par se faire passer pour une vertu, d’autant plus difficile à combattre qu’elle se place désormais sur le terrain moral. .