Énergies

— Analyse

Rassurés par les dégâts limités lors des premiers mois de conflit, les investisseurs regardent avec distance la nouvelle phase de la guerre contre l’Iran. Mais les facteurs qui ont permis d’atténuer le choc énergétique du printemps ont disparu.

Rien ne semble les inquiéter. Ni la reprise du conflit contre l’Iran et les menaces d’escalade porteuses de nouveaux risques énergétiques, ni les signaux montrant un étouffement progressif de l’activité mondiale. Illustrant une fois de plus leur totale déconnexion par rapport à l’économie réelle, les marchés financiers poursuivent leurs folles spéculations autour de l’intelligence artificielle (IA), le seul sujet qui leur importe.