Théâtre L’acteur-danseur, metteur en scène et chorégraphe britannique propose dans le In une relecture féministe et drôlement irrévérencieuse d’“Hamlet”, qui met en valeur le personnage d’Ophélie. S'abonner pour voir la note La comparaison avec le blockbuster de Disney trame tout le spectacle ! Il fallait oser… Photo Paul Blakemore Par Emmanuelle Bouchez Réservé aux abonnés Publié le 18 juillet 2026 à 14h30 Mis à jour le 20 juillet 2026 à 10h39 Un vieux transistor crachouille sur la scène des Célestins. La voix de la metteuse en scène britannique Katie Mitchell — autrefois invitée au Festival d’Avignon, elle aussi — résonne dans la nuit : avec Alice Birch, sa complice et dramaturge si cinglante, elle compte, dans un futur spectacle, prendre la défense d’Ophélie, la fiancée trahie et abusée par Hamlet. En appelle même, dans cet extrait d’interview, la Royal Shakespeare Company à ne plus jamais monter la pièce phare de Shakespeare. Alors quand Ben Duke, acteur-danseur, metteur en scène et chorégraphe, prend le relais, il fait un peu la gueule. Et le raccord est tordant. Enveloppé dans un grand pardessus de soldat, Cette critique est réservée aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Théâtre Festival d'Avignon 2026 Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner