Théâtre À partir d’une enquête sur l’habitat de banlieue et en s’appuyant sur des documents administration en matière d’habitat, le metteur en scène et comédien Salim Djaferi met à jour le racisme des sociétés construites sur des bases coloniales. S'abonner pour voir la note Salim Djaferi réussit un spectacle d’une grande sobriété formelle. Photo Inge Vermeiren Par Tiphaine Le Roy Réservé aux abonnés Publié le 18 juillet 2026 à 12h04 Seul au milieu de la scène, Salim Djaferi expose la géographie d’une ville type, de son centre à sa banlieue. Sa brève démonstration s’accompagne de gestes précis effectués avec ses bras, tour à tour sur les côtés, devant, sous, et au-dessus de lui. Ces mouvements, qui ne sont pas sans rappeler ceux des hôtesses de l’air et stewards expliquant les consignes de sécurité avant un vol, illustrent la séparation entre les habitants selon leurs origines. Après un détour par les grands ensembles construits dans les années 1940 à Alger, du temps de l’Algérie française, l’auteur, metteur en scène et comédien raconte les cités de Seine-Saint-Denis, là où il a grandi Cette critique est réservée aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Théâtre Festival d'Avignon 2026 Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner
Festival d’Avignon : “Bâtir”, de Salim Djaferi ou la démonstration implacable d’un racisme d’État
À partir d’une enquête sur l’habitat de banlieue et en s’appuyant sur des documents administration en matière d’habitat, le metteur en scène et comédien Salim Djaferi met à jour le racisme des sociétés construites sur des bases coloniales.










