En observant les impacts de la guerre au Moyen-Orient sur une famille aisée du Caire, le metteur en scène égyptien interroge tous les systèmes d’oppression. Son spectacle “Salma, mon amour” est présenté dans le In du 5 au 8 juillet. Ahmed El Attar. « Salma, mon amour » est le troisième spectacle qu’il présente au Festival d’Avignon, après « The Last Supper », en 2015, et « Mama », en 2018. Photo Hana Gamal Par Tiphaine Le Roy Réservé aux abonnés Publié le 05 juillet 2026 à 11h00 C‘est au Caire, où Ahmed El Attar, 56 ans, vit et travaille, qu’est née sa nouvelle création, Salma, mon amour. Le metteur en scène et auteur égyptien, qui a débuté au théâtre au début des années 1990 – après des études en France et en Égypte – a répété son spectacle dans le théâtre qu’il dirige depuis un peu plus de cinq ans, situé non loin de la place Tahrir. Un lieu totalement indépendant et unique dans le pays. Salma, mon amour s’est imposé à lui. Comme tous ses spectacles. « Je crée à un rythme qui n’est pas forcément très soutenu. Seulement quand je ressens un besoin majeur de m’exprimer. » L’urgence a surgi après les attaques du Hamas du 7 octobre 2023 et la riposte de l’État d’Israël Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Théâtre Egypte Festival d'Avignon 2026 Conflit israélo-palestinien Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner