Pendant huit ans, cette officine clandestine, née dans l’entourage d’une loge maçonnique, a orchestré meurtres, tentatives d’assassinat, passages à tabac et vols, en se présentant comme une structure liée aux services de renseignement.
La cour d’assises spécialement composée de Paris a prononcé les peines les plus sévères à l’encontre des dirigeants d’Athanor. Daniel Beaulieu, ancien agent des renseignements intérieurs et considéré comme le cerveau du réseau, a été condamné à 30 ans de réclusion criminelle. Frédéric Vaglio, son frère de loge chargé de trouver les contrats criminels, écope de 25 ans de réclusion.
Le principal exécutant des opérations, Sébastien Leroy, a quant à lui été condamné à 27 ans de réclusion, soit une peine supérieure aux 22 années requises par le parquet général. Les magistrats ont ainsi suivi les réquisitions pour les deux fondateurs de l’officine et se sont montrés plus sévères encore envers leur homme de main.
Une organisation criminelle inspirée des services de renseignement
Le réseau Athanor fonctionnait comme une véritable entreprise criminelle. Meurtres, tentatives d’assassinat, passages à tabac et vols se sont multipliés jusqu’à son démantèlement en juillet 2020.








