D’emblée, le lieutenant-colonel Rémy L. entend se dissocier de l’affaire Athanor. Interrogé dans la matinée du vendredi 22 mai, cet ancien responsable du service action (chargé des opérations clandestines de la DGSE) apprécie visiblement peu de se trouver ici. Et de figurer – même comme simple témoin – au casting de ce procès hors norme, jugeant vingt-deux personnes accusées d’avoir été impliquées dans ce réseau criminel qui, depuis une loge maçonnique, se proposait d’assassiner à peu près n’importe qui.
Procès Athanor : au centre des débats, ce que savaient les services de renseignement
Entendu comme témoin, un ancien lieutenant-colonel du service action a déclaré avoir alerté la DGSE à propos d’une opération en cours « sur une Israélienne » plusieurs semaines avant une tentative d’…











