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Publié le 17 juillet 2026 à 13:55. / Modifié le 17 juillet 2026 à 14:01.
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À moins d'un an de son départ de l'Elysée, après une présidentielle pour laquelle Marine Le Pen fait pour l'heure figure de favorite, il est urgent pour Emmanuel Macron de faire progresser les dossiers de défense avec le meilleur allié de Paris. Car la perspective d'une victoire de l'extrême droite française est un facteur d'incertitude supplémentaire pour des Etats européens, déjà sous forte pression avec la menace russe et le désengagement voulu par Donald Trump, qui leur demande d'en faire plus sur les dépenses militaires.Sur la base aérienne de Nörvenich, près de Cologne (ouest), Friedrich Merz et Emmanuel Macron, qui se sont retrouvés jeudi soir dans un château de la région, ont voulu «redonner une nouvelle dynamique» à l'axe franco-allemand, a admis M. Macron un mois après l'enterrement du projet du Système de combat aérien du futur (Scaf), sur fond de rivalités industrielles entre l'Européen Airbus et le Français Dassault. Le conseil franco-allemand de défense et de sécurité (CFADS) qu'ils ont tenu dans la matinée sur ce site militaire précède l'annuel conseil des ministres franco-allemand (CMFA), en milieu de journée, aux thématiques plus larges.













