Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Argent & Placements Argent & Placements Argent & Placements Bourse Bourse Bourse Le métal jaune n’a pas bénéficié de la guerre au Moyen-Orient, bien au contraire : son cours a chuté de plus de 20 % pendant cette période. Article réservé aux abonnés Doit-on parler d’une simple perte d’éclat ? Entre l’embrasement, le 28 février, au Moyen-Orient, provoqué par les frappes américano-israéliennes sur l’Iran, et le 8 juillet, date à laquelle l’éphémère accord de trêve, signé à Versailles, a été rompu par la reprise des hostilités, le cours de l’or a chuté de 22 %. Résultat : l’once – l’unité de 31,1 grammes, cotée en Bourse – du métal précieux passait de 5 278 dollars (4 610 euros) à 4 077 dollars. Une trajectoire étonnante, au regard du statut historique de « valeur refuge » conféré à l’actif. Principale explication à cette chute : « les investisseurs ont couvert leurs positions baissières sur les marchés actions, en allant chercher de la liquidité sur des placements qui ont performé », analyse Andrea Tueni, responsable de l’analyse des marchés chez Saxo Banque France. Car le prix de l’or a effectivement explosé depuis près d’un an et demi. Après avoir augmenté de 65 % en 2025, l’once dépassait, le 28 janvier, 5 400 dollars. Un palier jamais atteint, alors même qu’au début de l’année 2024 il gravitait, comme depuis près d’une quinzaine d’années, autour des 2 000 dollars. Il vous reste 79.48% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
L’or, une « valeur refuge » plus incertaine qu’auparavant
Le métal jaune n’a pas bénéficié de la guerre au Moyen-Orient, bien au contraire : son cours a chuté de plus de 20 % pendant cette période.







