Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Matières premières Matières premières Matières premières Chronique Laurence Girard Journaliste au service Economie Le métal précieux, qui volait de record en record depuis 2020, s’est rétracté depuis fin février, avant de regagner un peu d’éclat vendredi. Ce mouvement de yoyo anime de nombreuses matières premières en cette période de négociations de cessez-le-feu, observe Laurence Girard, journaliste au service Economie du « Monde ». Publié aujourd’hui à 10h00 Temps de Lecture 1 min. Article réservé aux abonnés Est-ce que tout va bien dans le monde ? On pourrait s’en persuader en regardant la courbe du cours de l’or. Considérée comme la valeur refuge en période de crise, elle s’est pourtant soudainement inversée depuis le déclenchement des hostilités par les Etats-Unis en Iran, fin février. Un brusque revirement alors que rien ne semblait arrêter son irrésistible ascension. Depuis l’été 2020, le métal précieux, propulsé par un puissant vent de spéculation, volait, en effet, de record en record. Passant d’abord la barre des 2 000 dollars (environ 1 715 euros) l’once de 31 grammes. Puis, en mars 2025, il se plaçait sur l’orbite des 3 000 dollars. Six mois plus tard, il pulvérisait cette performance en dépassant la ligne des 4 000 dollars. Il finissait d’ailleurs l’année 2025 en décrochant l’une des meilleures performances du tableau des matières premières, avec une hausse de 60 % de sa valeur. En début d’année, la ruée vers l’or se poursuivait. Avec une performance historique signée lundi 26 janvier, marquée par le franchissement d’un nouveau seuil à plus de 5 000 dollars et quelques jours plus tard celui des 5 500 dollars. Mais brusquement, fin février, le vent a tourné et le soufflé est un peu retombé. Jeudi 28 mai, l’once de métal précieux se négociait, en séance, à moins de 4 400 dollars. Soit une valeur quasi inchangée à celle de début d’année, effaçant ses gains initiaux. Le record de l’or se corrode. Il vous reste 45.11% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.