Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Matières premières Matières premières Matières premières Chronique Laurence Girard Le cours du métal rouge a frôlé son plus haut historique, mercredi 13 mai. La demande grandissante ainsi que la crainte de manquer de cuivre ont contribué à cette flambée, observe Laurence Girard, journaliste au service Economie du « Monde ». Publié aujourd’hui à 09h00, modifié à 09h22 Temps de Lecture 1 min. Article réservé aux abonnés Le cuivre vibre à l’unisson de la spéculation. Porté par un fort vent haussier, le cours du métal rouge a progressé sur un rythme enflammé. Il a même frôlé son plus haut historique, mercredi 13 mai, se négociant à près de 14 196 dollars (environ 12 200 euros) la tonne sur le London Metal Exchange. Sachant que le record absolu a été décroché en janvier, en séance, à 14 527 dollars la tonne. Depuis le début de l’année, il signe ainsi une progression de près de 13 %. Le cuivre roule sur l’or. Les investisseurs qui alimentent la flamme et font briller le cuivre misent sur la demande grandissante de ce métal-clé dans de nombreux secteurs industriels. Il est en effet au cœur de la transition énergétique, du bâtiment, mais aussi des appareils électriques, du climatiseur au réfrigérateur. Son rôle crucial dans les câblages électroniques, de par sa conductivité, est tout particulièrement scruté. Le développement accéléré de l’intelligence artificielle, alimenté par des valorisations spectaculaires, avec comme corollaire la nécessité d’une infrastructure informatique musclée, contribue à accroître la demande en ce métal stratégique. Il vous reste 56.53% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
« Le cuivre, métal-clé dans de nombreux secteurs industriels, roule sur l’or »
CHRONIQUE. Le cours du métal rouge a frôlé son plus haut historique, mercredi 13 mai. La demande grandissante ainsi que la crainte de manquer de cuivre ont contribué à cette flambée, observe Laurence Girard, journaliste au service Economie du « Monde ».









