Lin Jian, porte-parole du ministère des affaires étrangères chinois, à Pékin, en Chine, le 10 avril 2025. TINGSHU WANG / REUTERS
« Pures inventions » et « calomnies malveillantes dont il a été prouvé depuis longtemps qu’elles étaient sans fondement ». La diplomatie chinoise, par la voie de son porte-parole, Lin Jian, a répondu aux propos du président américain, Donald Trump, qui a remis sur le tapis des accusations d’ingérence lors de l’élection présidentielle américaine de 2020, jeudi 16 juillet au soir au cours d’une allocution télévisée.
Dans le détail, le président américain a accusé Pékin d’être à l’origine du « plus grand piratage de données électorales de l’histoire, aboutissant à l’acquisition illicite par la Chine de 220 millions de fichiers d’électeurs », et d’avoir tenté « de fabriquer » des bulletins de vote pour son adversaire d’alors, Joe Biden.
Mais Pékin réfute ces accusations : « La Chine n’a aucun intérêt pour les élections américaines et n’y est jamais intervenue », a ajouté Lin Jian. « A l’inverse, la communauté internationale voit très clairement qui est celui qui s’ingère habituellement dans les affaires intérieures d’autres pays », a-t-il encore lâché. « Nous exhortons la partie américaine à réfléchir à ses propres actions, à cesser de diffamer la Chine sans fondement, à s’abstenir de faire de la Chine un enjeu de ses élections et à faire davantage pour favoriser les relations sino-américaines », a poursuivi le porte-parole.












