Musique L’album “The Shel Talmy Recordings”, qui rassemble des enregistrements réalisés en 1965 par un David Bowie alors inconnu du grand public, sortira le 18 septembre. Et on y retrouvera d’autres grands noms de l’histoire du rock. Davy Jones le 3 mars 1965, avant qu’il ne prenne le nom de David Bowie. Photo Potter/Express/Getty Images Par Maelis Pinto Publié le 16 juillet 2026 à 17h29 Avant la crinière de feu de Ziggy Stardust, avant l’éclair tricolore peinturluré d’Aladdin Sane, avant même que Space Oddity n’offre à David Bowie son premier succès, il y avait Davy Jones. Un jeune Londonien aux cheveux mi-longs, mod au costume cintré, nourri de rhythm’n’blues et de pop britannique, cherchant sa place dans l’effervescence musicale du milieu des sixties, en pleine Beatlemania. De cette période, les plus fins connaisseurs de l’icône se souviennent certainement des singles I Dig Everything, Do Anything You Say et Can’t Help Thinking About Me. Mais soixante ans plus tard, une nouvelle pièce du puzzle s’apprête à refaire surface. Attendu le 18 septembre, l’album David Bowie : The Shel Talmy Recordings rassemble une série de morceaux de 1965, dont dix inédits. Réalisés avec le producteur Shel Talmy, artisan de classiques comme My Generation des Who ou You Really Got Me des Kinks, ces titres ont été enregistrés en solo par Bowie, pour certains, et pour d’autres avec des groupes comme The Lower Third ou The Manish Boys. Un premier aperçu du projet, I Want Your Love, a déjà été dévoilé. Les bandes révèlent quelques surprises, comme la présence du guitariste Jimmy Page : quelques années avant la naissance de Led Zeppelin, il avait été recruté pour accompagner les Manish Boys. Ou encore celle du pianiste Nicky Hopkins, qui jouera comme musicien de studio avec les Rolling Stones et les Beatles et rejoindra The Jeff Beck Group. L’ensemble, rappelle l’historien Alec Palao dans les notes de pochette, ne permet pas pour autant de deviner les futures expérimentations de David Bowie. « Il ne faut pas juger ces morceaux à travers le prisme de sa carrière ultérieure, mais en fonction de ce qui se passait en Grande-Bretagne à ce moment précis. » À lire aussi : Les vingt chansons qui ont fait de David Bowie un héros Musique Rock David Bowie Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner